Armbinder — Attaches de Bras & Bondage des Membres
Un armbinder enferme les avant-bras joints derrière le dos, coudes rapprochés, ce qui neutralise les mains bien plus complètement qu'une paire d'attaches. Le rayon réunit des manchons à laçage, des monogants, des modèles détachables et des gants de contrainte, ainsi que plusieurs camisoles qui travaillent le torse. La sélection est volontairement réduite.
Le manchon, aussi appelé monogant, enveloppe les deux avant-bras dans une seule gaine effilée qui se resserre par laçage : plus on lace, plus les coudes se rejoignent. C'est la contrainte la plus complète et la plus exigeante pour les épaules. Les modèles détachables permettent de libérer un bras sans tout défaire, ce qui rassure pour un premier essai. Les camisoles, elles, croisent les bras devant le torse et les sanglent : les épaules souffrent moins, mais le buste entier devient immobile.
La position rapproche les omoplates et ouvre la cage thoracique : elle est tenable quelques minutes pour la plupart des gens, beaucoup moins pour une personne raide des épaules. La douleur n'arrive pas progressivement mais d'un coup, souvent après un temps où tout semblait aller. Testez la position sans matériel d'abord, mains jointes dans le dos, en tenant la pose : si elle est déjà difficile à vide, aucun laçage ne la rendra confortable.
Le rayon compte peu de références, et plusieurs d'entre elles sont des camisoles plutôt que des manchons de bras à proprement parler. Si c'est la contrainte du torse qui vous intéresse, le rayon camisole de force la couvre plus largement ; les menottes BDSM offrent une contrainte plus légère, et les cagoules BDSM complètent côté tête. Comptez enfin la présence d'une deuxième personne pendant toute la durée du port : aucun de ces modèles ne se retire seul une fois le laçage serré, et c'est précisément ce qui en fait l'intérêt. Souvent choisis : Camisole de Force, Camisole de Force Bdsm, Camisole Bdsm.
Aucune en pratique : les deux mots désignent la même gaine effilée qui enferme les avant-bras joints. Le terme monogant est simplement la traduction française la plus courante.
Quelques minutes pour un premier essai, un quart d'heure au maximum ensuite. Les épaules encaissent mal cette position, et l'inconfort apparaît souvent brutalement plutôt que progressivement.
C'est le facteur limitant principal. Testez la position mains jointes dans le dos, sans matériel : si elle tire déjà, le laçage ne fera qu'accentuer la contrainte.
Non, le laçage se trouve dans le dos et se resserre progressivement : il faut une deuxième personne, qui doit rester présente pendant toute la durée du port.
Aux coutures, c'est le point faible. Vérifiez qu'elles sont doublées et que les œillets de laçage sont sertis dans un renfort, sinon la gaine s'ouvre au premier effort réel.
Desserrer immédiatement et libérer, sans attendre que la sensation revienne d'elle-même. Un engourdissement signale une compression nerveuse, qui ne se négocie ni ne s'endure. Laissez ensuite les bras au repos plusieurs minutes avant d'envisager un nouvel essai.